Le chemin de fer du Hedjaz

C’était un projet ambitieux du sultan ottoman Abdülhamid II, construit entre 1900 et 1908, visant à relier Damas à Médine. Ce projet, bien qu’initialement conçu pour faciliter le pèlerinage à la Mecque, a également joué un rôle stratégique dans la modernisation de l’Empire ottoman. Le chemin de fer a été financé par le sultan et a été soutenu par l’Allemagne. Les travaux ont été dirigé par l’ingénieur allemand August Messner. Bien que le projet ait été achevé en 1908, il a été marqué par des événements importants, notamment la révolte arabe pendant la 1ère guerre mondiale, ou lawrence d’Arabie et les Bédouins ont combattu pour l’indépendance des Arabes face à l’Empire ottoman.

Le chemin de fer a été un symbole de pouvoir et de souveraineté ottoman et il a laissé des vestiges encore visibles : tracé de la voie que nous avons suivi, bâtiments et matériel roulant dont un train détruit par lawrence d’Arabie.

Les volcans Khaybar

Harrat Khaybar est un champ volcanique de plus de 14 000 km2 situé au nord de Médine dans la région de Hedjaz. les montagnes blanches, Jabal Abyad et Jabal Bayda, sont particulièrement remarquables par leur couleur claire due à la comendite, riche en alcali et en silice. Ces volcans contrastent avec les coulées et dômes de lave balsatique. Jabal Abyad, culminant à 2093 mètres est le plus haut volcan d’Arabie Saoudite.

Le désert en Arabie Saoudite

C’est un vaste espace aride qui s’étend sur plus d’un million de kilomètres carrés. Il est caractérisé par des paysages variés, des dunes de sable doré, des montagnes majestueuses, des oasis luxuriantes et des plaines rocheuses.

Ce désert abrite une diversité étonnante d’espèces végétales et animales y compris des oryx et des gazelles dorcas. Les plantes du désert, telles que l’acacia en forme de parapluie ou le tamaris salé, sont parfaitement adaptées à la vie dans ces conditions difficiles.

Il est également le foyer de nombreuses tribus bédouines qui ont développé des techniques ingénieuses pour s’adapter dans cet environnement difficile pendant des siècles.

La vallée du Drâa – 9

Après les dunes d’Elhnichate, nous retrouvons l’Oued, le bord de la rivière, pour retrouver la palmeraie d’Elkhouzlane et quelques villages. Nous découvrons aussi la palmeriae de M-Hamid et de ses nombreux ksours, les villages fortifiés. Nous voyons bien la différence entre les palmeraies irriguées par l’eau du Drâa et les autres. Cette eau provient du lac de Ouarzazate. Lachée environ une fois tous les 3 mois, elle met environ 15 jours pour arriver aux palmeraies situées plus au Sud.

A la fin du moins d’août, au cœur des palmeraies, les coups de machette résonnent d’arbre en arbre. Les grappes de dattes, cueillies juste avant maturité, tombent sur de grandes toiles étendues au sol. Un bon palmier peu produire jusqu’à 50 kilos de dattes, dont il existe un grand nombre de variétés. La plus réputés au Maroc est la medjoul du Tafilalet, une datte très sucrée, fine et savoureuse.

La vallée du Drâa – 7

Nous continuons à marcher, dans les dunes ou dans les regs. Un reg est un désert de pierres, une surface caillouteuse débarrassée des éléments fins par le vent. Il correspond à la roche en place érodée ou à d’anciennes nappes de cailloutis. L’erg, quant à lui, est un désert de dunes, plus précisément un champ de dunes fixes où seul le sable superficiel est remodelé sans cesse par le vent.