Le col des Gourgs Blancs

Le Luchonnais est le dernier endroit des Pyrénées où résistent des glaciers conséquents et un paysage de haute montagne sur un aussi grand périmètre. Il faut un gros sac, un piolet, des crampons. Les arêtes sont marquées par le gel et le dégel, la pierre instable, les névés. Le réchauffement climatique risque de faire disparaître les glaciers dans les prochaines décennies.

Nous sommes partis des Granges d’Astau, après le village d’Oô avec dans le sac de quoi passer la nuit au refuge d’Espingo. Au lever du soleil, nous avons quitté le refuge pour monter au lac du Portillon après avoir longé le lac Saussat. Le chemin a été ensuite difficile à trouver, plus de marques, que des cairns ! Nous avons contemplé le lac glacé où ne restent que quelques glaçons. Puis nous avons atteint le col. Nous sommes redescendus au refuge en passant sous le pic Gourdon.

Près de Bagnères de Luchon

De Bagnières de Luchon, célèbre station thermale des Pyrénées, nous sommes montés à Superbagnières, la station de ski. C’est de là que j’ai décollé pour un vol en parapente.

Nous sommes partis pour une 1ère randonnée de la station sur le GR10 jusqu’à surplomber le lac d’Oô. Nous avons marché, sous le pic de Céciré, dans les nuages.

Le lendemain, nous sommes partis randonner à partir de l’Hospice de France jusque vers l’étang de la Frêche.

Principauté d’Andorre

La principauté d’Andorre dont les origines remontent au règne de Charlemagne, est un des plus petits états du monde et est régie par un système unique, le paréage. Ce contrat de droit féodal concède le trône andorran à deux coprinces, l’évêque catalan d’Urgell et le chef de l’État français. Andorre est divisée en 7 paroisses (différentes administrations municipales) : Canillo, Encamp, Ordino, La Massana, Andorra la Vella, Sant Julià de Lorià et Escaldes-Engordany.est

Près Andorre la Vieille, nous avons longé 2 vias ferratas : ROC D’ESQUERS près du village d’Escales (avec une superbe vue sur la vallée du Madriu, classé « patrimoine mondial de l’humanité ») et SANT VICENC D’ENCLAR dans le village de Santa Colonna.

Les Pyrénées : Le Canigou

Nous sommes partis du Col de Jou (1125 m) après Casteil, bien chargés avec dans nos sacs de quoi bivouaquer et les cordes et les baudriers. Nous sommes montés en passant au refuge de Mariailles (par le GR10 qui suit un ancien canal d’amenée d’eau) pour nous arrêter au-dessus du refuge Arago camper. Le lendemain matin, nous avons traversé les plans de Cadi, puis escaladé la crête Quazemi pour arriver au Pic du Canigou. ( 2784 m). Nous sommes redescendus par la cheminée.

Traversée des Pale di San Martino

Ferrata del Porton et del Velo

Mardi 16 juillet, nous sommes partis de San Martino di Castrozza prendre le télécabine puis le téléphérique. Nous sommes arrivés sur le spectaculaire et immense haut plateau l’Altopiano des Pale di San Martino qui inspira l’écrivain Dino Buzzati pour son roman le désert des tartares.

Par les sentiers 702 et 715, nous sommes arrivés au refuge Pradidali. c’est après que nous avons longé les 2 via ferrata. Arrivés au refuge del Velo, nous sommes redescendus par les jolis sentiers bien verts 721 puis 725.

Via ferrata Bolver Lugli

Cette ferrata, du nom de la riche famille qui la finança, gravit le versant qui regarde San Martino. Elle emprunte une ancienne voie d’escalade.

Les lacs sur le massif Serodoli

Dimanche 14 juillet, nous avons choisi de randonner. Pas de via ferrata. Nous sommes partis à l’ouest de Madonna Di Campiglio pour monter jusqu’aux lacs : Di Nambino (1768 m), Serodoli (2370 m) Gelato (2393 m) et Lambin (2324 m). nous avons donc suivi les sentiers 217 pour monter puis 232 et 269 pour redescendre jusqu’au niveau du lac di Nambino. En face de nous, le massif de la Brenta.

Les Dolomites

Le massif de la Brenta

1 – La via ferrata Gustave Vidi

C’est en juillet 2019 que nous sommes partis 3 semaines gravir les sommets des Dolomites. Nous avons commencé par le massif de la Brenta et par la via ferrata Gustave Vidi. Départ de Madonna di Campiglio (Campo Carlo Magno) pour la station Grostè (2438m) en télécabine. Arrivée au refuge Grostè G Graffer (2261m)

2 – La Via Del Bocchette

Sentero Benini + Bocchette Alte

Bochette Centrali + retour

Nous avons terminé la via delle Bocchette en prenant la Bochette centrali à partir du refuge Alimonta (2580m).

La sortie du Makay

Les orages étaient menaçants. La chaleur toujours intense. Nous sommes sortis par le Nord du Makay et avons retrouvé des rizières puis un village. Des enfants nous suivaient, nous observaient. Tout le village est venu s’asseoir en face de nous pour assister à notre diner puis nous avons été invités à danser par le maire et sa femme.

Le retour à l’aéroport

Il a fallu 3 jours pour revenir à Tananarive. Le 1er jour, de la piste, du sable. Le 4X4 s’est enlisé et il a fallu prendre un taxi brousse déjà bondé. Nous nous sommes arrêtés dans les villes de Miandrivazo puis d’Antsinabe, ville fraîche à 1400 m d’altitude. Elle est surnommée « Vichy malgache » car c’est une ancienne ville thermale. Le prestigieux hôtel des Thermes accueillit autrefois le roi du Maroc, Mohammed V en exil.

La traversée du Makay

Nous n’avons pas pu avoir de places pour prendre l’avion à Tuléar à la fin du séjour. Du coup, nous avons traversé le Makay du sud vers le nord. Nous avons remonté le courant au lieu de descendre le cours d’eau. Et il a fait très chaud ! C’était la fin de la saison sèche.

Notre guide local et nos porteurs attrapent des anguilles pour nos repas. Chaque soir, assis près du feu de camp, nous buvons du rhum avec du jus de pomme et du gingembre puis nous dinons. Les porteurs dansent en cercle autour du feu.

Pour éviter les grosses chaleurs, nous partions très tôt le matin. Nous étions debout avant le lever du soleil.

Plus au nord, nous nous sommes arrêtés au bord de lacs avec des crocodiles. La chaleur est étouffante !